450m sous la mer de nuages
La mer s' enfuie vers l' est, ses vagues ne bougent point dans la masse. La mer, grise, entraîne dans son sillage, les fumées des cheminées.
Dans les abysses, un petit monde bruyant œuvre, des rugissements, des grondements, des hurlements se laissent ouïr. Le courant tente de les emporter, mais sans résultats probants.
Ce petit monde voit des poissons aux couleurs Européennes, ou nationales arriver ou partir, en provenance ou à destination d' autres petits mondes.
Le courant est fort, la météo prévoie jusqu' a 35kt au maximum. Ce courant est mesuré à divers points.
Les poissons arrivants essayent de maîtriser leurs approches, ils n' y arrivent pas trop mal, que ce soit les plus gros ou les plus petits, ça secoue, le courant n' a pas la même vitesse partout.
Dans ce monde, des centaines de planctons assistent les départs et arrivées des poissons, du mieux possible.
Des baleines ingurgitent jusqu' a 582 planctons, tandis qu' un petit requin en avalera qu' une petite vingtaine.
Le courant se calme doucement, il reste assez fort tout de même, 20kt, peut être 25.
Les baleines, requins et autres poissons se font plus silencieux, absents.
Toute la journée cela se poursuivra, toute la journée des baleineaux viendront apporter des centaines de planctons et en prendront des centaines d’ autres.
Orly vit sa vie sous cette mer de nuages